Nous voici maintenant partis à la vieille ville de Belfort. Nous mettons peu de temps à trouver l’appartement au pied des remparts qui sert de lieu de tournage pour l’équipe du Winmad.

Arrivé dans le hall l’ambiance est donnée, une odeur de chat parfume ce lieu ressortit tout droit d’un film des années 70. C’est un véritable flashback qui s’offre à nous.

Au deuxième étage nous sonnons. Aucune réponse ne nous parvient. Alors, tel des acteurs de film gore de seconde zone, nous décidons de pousser la porte qui, étonnamment, est restée ouverte. Avec un manque de confiance apparent nous explorons ce lieu à la recherche d’un signe de vie.

Rien. Pas même une trace. Un vrai mystère qui nous pousse à repartir sans autres informations que  quelques clichés.

Déçus de ne pas les avoir vus, nous appelons les Winmad afin de savoir ou ils se trouvent. La réponse est simple, ils sont un étage plus bas. Alors nous faisons marche arrière et retournons au siècle dernier.

Lorsque la porte de l’appartement s’ouvre, nous sommes totalement secoués.

C’est dans Une ambiance africano-baroque que l’équipe « Winmad » a décidé de réaliser quelques scènes de leur court métrage.

Si le thème du ff1j était celui des chats, ce lieu serait en parfaite adéquation. Chaque pièce regorge de statuettes ou photos à leur effigie . C’est assez renversant. C’est comme si chaque détail avait été pensé pour faire partit d’une adaptation cinématographique d’un roman d’Agatha Christie.

Cette ambiance particulière pourrait rappeler aussi le film « la neuvième porte ».

L’identité du propriétaire de cet appartement restera un mystère, car ils nous ont avoué l’avoir tué puis caché avec l’aide de leurs chats guerriers. J’avoue que sur le moment nous aurions très bien pu les croire tant nous étions déconcertés.

Au sujet de l’histoire, il faut avouer notre défaillance quant à l’extorsion d’informations. Mais au vu des images précédentes j’espère que vous nous pardonnerez car croyez nous, devant un tel spectacle on oublie le but de la visite.

Une chose est sûre, l’atmosphère de ce lieu laisse présager d’un court métrage des plus glauques.

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