Tremblez simples mortels, car en ces temps troublés où le FF1J ouvre ses portes, s’ouvrent également les derniers jours du règne des sempiternels « quatre à strophes ». Qui sont-ils ? Nous les avons rencontrés  et ils se livrent sans tabou, rien que pour vous.

« Cette année, pas de filles, on voulait être entre poilus »

L’ambiance est moite, et nous arrivons à nous frayer un chemin, entre les sachets de chips éventrés et les vidéos de chiens étranges tournant en arrière-plan, jusqu’à ceux que l’on ne présente plus ici au FF1J : les quatre à strophes. Cette année, après six participations et quatre prix (le prix du jury en 2006, les chronos d’or en 2001 et 2007 et le prix du public en 2011), ils reviennent non plus en tant qu’équipe mais en tant que parasites tels qu’ils se plaisent eux-même à se décrire.

Cette année donc, pas de compétition pour eux mais ils ne comptent cependant pas laisser le festival tranquille. Leur mission ? Nous pondre des vidéos aux thèmes totalement libres et tenter de submerger ce blog. Ils vont essayer de mettre en ligne le plus souvent possible ces petites vidéos, durant toute la période du festival.

Quand on leur demande s’ils ont déjà réfléchi aux thèmes de leurs futurs oeuvres, ça sera tout sauf « le petit journal » et l’ambiance sera « On s’en fout de toute façon on ne revient pas l’année prochaine ».

La dernière fois ? Vraiment ? Ce n’est pas la première fois qu’on les entend dire ça, et certains ne cachent pas leur ambition d’être un jour jury du FF1J. Comme quoi, toutes les routes mènent au FF1J.

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