A 4h du matin, il faut avouer qu’il n’y a pas foule dans les couloirs de l’UTBM. Le balai des équipes a cessé depuis longtemps. Tout au plus, peut on parfois en apercevoir une s’aventurer en dehors de son antre, pour glaner un peu d’énergie auprès du Dieu Café, ou pour chercher une salle où tourner une scène de dernière minute.

Car le chrono tourne encore et encore, et maintenant il reste moins d’une demi journée pour boucler les courts-métrages. Le bâtiment est silencieux, et dans les salles sombres, on peut voir les monteurs plongés dans un travail de longue haleine, les yeux rivés sur leur écran, tandis que d’autres un peu plus chanceux, peuvent se reposer blottis les uns contre les autres. /! Nous rappelons cependant que dormir dans les salles est interdit, et que toute personne surprise en train de somnoler sera brutalement assaillie par… non laissez tomber, je suis trop fatigué… /!

Car oui, quelques irréductibles communicants (en fait, un) ont décidé de braver la fatigue pour continuer à vous tenir informés. Et il ne sera pas dit que je m’attire tout les lauriers, car du côté de la technique aussi, on veille. Mieux, on s’affaire, on s’assure que tout se passe bien, que le Dieu Café reçoit ses offrandes en temps et en heure, que les magnifiques trophées seront prêts pour le grand spectacle de ce soir.

Alors pendant que le Jury dort paisiblement (j’ai entendu dire au détour d’un couloir que pour l’instant, il s’agirait plutôt de fiesta endiablée que de sommeil angélique), nous veillons… mais qui veille sur nous ?

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